Interventions - Au Conseil Communal
Logement et stationnement en centre-ville

La Ville d’Enghien vient d’adopter un nouveau règlement fiscal en matière de logement principalement qui impose qu’à l’avenir les détenteurs d’un bien immobilier dans le centre-ville devront s’acquitter d’une redevance de 5.000 € pour chaque nouveau logement créé sans emplacement de parking. Car comme à Charleroi de nombreux propriétaires tentent de diviser les immeubles existants en plusieurs logements ce qui engendre des problèmes de stationnement et donc de mobilité.
Qu’en est-il à ce sujet à Charleroi ?

Réponse de Madame l’Echevine Ornella Cencig

Je ne connais pas particulièrement la situation du centre-ville de la commune d’Enghien. Je peux supposer qu’effectivement, l’application de cette nouvelle taxe corresponde à une problématique bien précise que l’autorité publique rencontre.
En ce qui concerne notre métropole, depuis 2013 la Ville de Charleroi s’est dotée d’un règlement subdivision qui impose de nouvelles exigences en matière de subdivision de logement. Cette réglementation apporte ses fruits. C’est ainsi que chaque semaine, le Collège Communal refuse d’octroyer des permis d’urbanisme pour des subdivisions de logements au sein des différentes sections de Charleroi.
A côté de cela, dans notre déclaration de politique du logement de début de mandature, le Collège Communal a souhaité mettre l’accent sur la volonté de voir les étages des commerces du centre-ville à nouveau aménagés en logement. Tout le monde connait la situation de notre Centre-Ville où il paraît très compliqué pour ne pas dire impossible de créer une place de parking pour chaque logement créé.
L’exemple le plus probant étant l’îlot Dauphin dans lequel 14 logements donnés en gestion locative à la Sambrienne ne disposent d’aucun garage. Il m’apparaît dès lors difficile de motiver les propriétaires d’immeubles en Centre-Ville à réaménager des logements aux étages mêmes financés en partie ou en totalité par le biais de subsides FLW dans le cadre d’une mise en gestion locative par l’AIS, si
parallèlement, on leur impose une taxe de 5000 €uros ou de tout autre montant.
Si tel était le cas, cette taxe serait plus que probablement récupérée par le biais d’une augmentation des loyers réclamés. Ce qui n’est probablement pas votre souhait ni le mien. Pour terminer, sachez que dans chaque dossier de subdivision analysé par les services de l’administration de l’urbanisme, l’aspect mobilité est pris en compte.
J’espère avoir ainsi répondu à votre question.

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